Le Club Brugeois dans la presse
À méditer avant d’accueillir Braga
En 2008, le Club pouvait aussi se contenter du partage à domicile. Il s’était incliné...
BRUGES Le Club Bruges se qualifiera, demain, pour les seizièmes de finale de la Ligue Europa s’il arrache un point, à domicile, contre Braga.
A priori, sa tâche ne s’apparente pas à une mission impossible.
Elle ne le paraissait pas davantage, en 2008-2009, dans une édition antérieure de la Ligue Europa, – alors hybride puisque les clubs versés dans le même groupe ne se rencontraient qu’une seule fois.
À cette époque, trois équipes – sur cinq – se qualifiaient pour le tour suivant. Au moment d’entamer son dernier match, contre Copenhague, le 17 décembre 2008, le Club Bruges occupait la troisième place du classement avec trois points. Il devançait l’équipe danoise d’une unité. Rosenborg, cinquième, était déjà éliminé.
Alors entraîné par Jacky Mathijssen, le Club Bruges s’inclina par 0-1...
Philippe Clement, aujour- d’hui préparateur de la ligne arrière, même si Christoph Daum ne recourt plus à ses services jusqu’à la trêve, avait disputé cette rencontre dans la ligne médiane. Il se souvient : “Nous avions abordé ce match avec des intentions belliqueuses. Convaincus qu’il n’était pas aisé de spéculer sur un partage, nous étions déterminés à marquer les premiers. Hélas! les circonstances ont joué contre nous.”
Philippe Clement n’a rien oublié : “Le groupe était affecté par les blessures de plusieurs titulaires. À un point tel qu’Evens avait dû être déplacé en défense centrale et que l’entraîneur avait dû titulariser De Mets à l’arrière droit. Nous avons aussi perdu, sur blessure, Alcaraz, que Ciman avait remplacé à la reprise. Nous avons contrôlé le match mais après l’ouverture du score par les Danois, à la 51e minute, il est vite apparu que trop de nos joueurs n’étaient pas en mesure de réagir. Les Danois se sont alors contentés de contrôler le ballon. Ils n’ont plus guère souffert jusqu’au coup de sifflet final.”
Dirar, qui avait joué tout le match, et Akpala, monté au jeu à la 60e minute, doivent se souvenir, eux aussi, de cette mésaventure.
“Les circonstances, aujourd’hui, sont différentes, observe Philippe Clement. Mais Braga est meilleur que Copenhague. Croyez-moi : il n’est pas facile de jouer le match nul. Pour se qualifier, Copenhague devait gagner...”
Source: La Dernière Heure/Les Sports - 14/12/11
















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