Ivan Leko: “Nous nous battrons jusqu'à la dernière seconde pour le titre”

Ivan Leko a vu son équipe se démener pendant 90 minutes, avec au final une victoire méritée, 1-0. Le Croate était surtout content de la hargne de son équipe.

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“Sur le plan psychologique, c'était un moment difficile pour nous”, confie Leko. “Après deux moins bonnes rencontres en déplacement et le parcours impressionnant de Genk et son 15 sur 18 qui nous trottait en tête, pour nous c'était difficile mentalement. Mais malgré cela, le Club Brugge a de nouveau joué avec du dash et de l'énergie, comme nous l'avons déjà souvent vu. Je suis aussi très content de la prestation. Il est juste un peu dommage d'avoir eu un peu peur jusqu'à la dernière seconde. Anderlecht est venu ici avec une idée derrière la tête et a montré qu'il était une équipe qui sait jouer. Mais notre pressing en zone était vraiment bon, ce qui a fait qu'Anderlecht a assez peu eu la balle. Nous n'avons pas joué la rencontre parfaite, parce que souvent la dernière passe manquait de précision. Mais nous avons joué avec beaucoup de grinta et fierté, et nous avons montré que nous nous battrons pour le titre jusqu'à la dernière seconde.”

Ivan Leko
Ivan Leko

Malgré la victoire contre Anderlecht, l'écart avec Genk reste bien de six points. “Nous avons déjà pris 13 points sur 18 dans ces Play-Offs. POur nous, c'est déjà le record de ces dix dernières années, mais malgré tout nous sommes six points derrière. Dans ces Play-Offs, personne n'a montré un meilleur football que le Bruges des trois premiers matchs, mais chapeau à Genk qui signe une série impressionnante avec son 15 sur 18. Si tu parviens à l'emporter au Standard et à Gand, c'est que tu fais du bon boulot. Genk a bien joué tout au long de l'année et sa première place au classement est méritée. Nous continuons d'y croire, parce qu'en football tout est possible. Il y a suffisamment d'exemples dans le passé qui montrent qu'il faut continuer d'y croire jusqu'à la fin. La semaine prochaine, nous ferons tout pour l'emporter à Gand et alors on ne sait jamais.” (SF)

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